lundi 15 octobre 2012

Eau douce et eau potable

Une eau douce est définie par sa faible teneur en sels (l'opposé de l'eau dure) qui la rend apte au captage destiné à diverses utilisations, en particulier à l'irrigation et à l'alimentation humaine (selon l'UNESCO). L'eau douce est naturellement la base de l'eau sur la surface de la terre, incluant les calottes glaciaires, des glaciers, des tourbières, les étangs, leslacs, les rivières et ruisseaux, mais aussi les eaux souterraines dans lesaquifères et les rivières souterraines. Elle représentent environ 3% de l'hydrosphère totale de la Terre, les océans d'eau salée représentant environ 97% de l'eau sur la planète bleue.[1]

Toutes les eaux de la nature ne sont pas bonnes à boire. Même une eau d’apparence limpide transporte en son sein toutes sortes de substances inertes et vivantes, dont certaines peuvent être nocives pour l’organisme humain. Ces substances proviennent soit du milieu physique dans lequel l’eau a évolué, soit des rejets de certaines activités humaines dont l’eau est devenue le réceptacle. L’eau est ainsi le vecteur de transmission privilégié de nombreuses maladies.
Pour pouvoir être consommée sans danger, l’eau doit donc être traitée. Mais la pollution croissante des réserves rend cette opération de plus en plus délicate, obligeant les traiteurs d’eau à constamment innover. Les techniques ont d’ailleurs beaucoup évolué, faisant aujourd’hui du traitement de l’eau une industrie de pointe. Une eau potable est une eau que l’on peut boire sans risque pour la santé. Afin de définir précisément une eau potable, des normes ont été établies qui fixent notamment les teneurs limites à ne pas dépasser pour un certain nombre de substances nocives et susceptibles d’être présentes dans l’eau. Le fait qu’une eau soit conforme aux normes, c’est-à-dire potable, ne signifie donc pas qu’elle soit exempte de matières polluantes, mais que leur concentration a été jugée suffisamment faible pour ne pas mettre en danger la santé du consommateur.[2]

Bibliographie:
[1] Site: Aquaportail.com
Consultation: 12/10/12
Disponible : http://www.aquaportail.com/definition-4444-eau-douce.html

 [2] Site: CNRS
Consultation: 12/10/12
Disponible: http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/doseau/decouv/potable/potableNor.html

dimanche 14 octobre 2012

Assainissement de l'eau

On n'a pas le droit d'utiliser n'importe quelle eau pour produire l'eau du robinet. La qualité des ressources en eau dépend de facteurs géographiques, hydrographiques et économique (région agricole, urbaine ou industrielle). Selon la qualité des ressources, les traitements pour produire l'eau potable seront plus ou moins complexes. Les ressources en eau utilisables pour fournir de l'eau destinée à la distribution sont d'origine souterraine ou superficielle (lac, rivière...). Les ressources d'origine superficielle sont classées en trois catégories de qualité. Les critères de classement prennent en compte de nombreux paramètres de différentes natures. Ils concernent les caractéristiques physico-chimiques de l'eau, la présence de substances "indésirables", la présence de pesticides, la qualité microbiologique et la couleur de l'eau. Il faut souligner que c'est le facteur le plus mauvais de l'analyse qui détermine le classement. [1]

Une petite station d'épuration comme celle de Douai en France présente une capacité de traitement de 165000 équivalents-habitants et offre un débit moyen journalier de 29700 m3/j (29.7 millions de litres). Elle extrait quotidiennement 8.9 tonnes de matière organique, 14.8 tonnes de matières en suspension et près 2 tonnes d'azote. Comme dans beaucoup de stations, cette eau traitée mais non potable est rejetée dans la nature. Si l'eau traitée est non potable mais propre, elle est rejetée dans les fleuves et convient parfaitement aux organismes vivant dans l'eau douce. Mais contenant des germes patogènes, il est recommandé de ne pas la boire ni même de s'y baigner. Si l'eau est rendue potable, elle est distribuée aux consommateurs. Après usage, elle est recueillie pour être conduite vers les usines de dépollution des eaux usées, avant d'être enfin rendue à la nature. Le cycle de l'eau de consommation nécessite d'énormes infrastructures. Pour alimenter en eau un million d'habitants répartis dans une région mixte industrielle et rurale, il faut environ 1000 stations de captages, 10000 km de canalisations et plus de 100 usines de production d'eau potable.[2]

Bibliographie:
 [1] Site: Le Centre d'information sur l'eau.
Consultation: 14/10/12
[2] Site: Luxorion
Consultation: 14/10/12

samedi 6 octobre 2012

Toujours plus de déchets

 
L’augmentation de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées
L’augmentation de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.

Mais qu'appelle-t-on déchet?

Tout produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour la personne qui le possède.
Le niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.
Le concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.

Et l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne cessent d'augmenter.
De tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.

vendredi 5 octobre 2012

Agriculture et faim monde

 
Dans les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.
L’explosion démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en train de se réduire avec la progression du désert.
Obtenir que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement est sans aucun doute le grand défi de notre planète.
L'agriculture intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais aussi risques alimentaires réels.
Derrière cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie, propriétaires des herbicides, des pesticides et des semences.

lundi 1 octobre 2012

L’agriculture en question


Dans la mesure ou nous obtenons les aliments de la terre, l’agriculture et l’élevage sont la base de notre culture, notre civilisation.

Tout au long du 20eme siècle, les agriculteurs/agricultrices des pays industrialisés se sont lancés dans la course folle de la productivité, en ayant recours, chaque fois un peu plus à l’usage de machines agricoles et de carburant, d’engrais chimiques, de pesticides…C’est la « Révolution verte ».

Ces systèmes intensifs de production ont contribué à améliorer notre niveau de vie, cependant le revers de la médaille est peu brillant : sols dégradés, eaux contaminées, perte de la biodiversité, aliments avec des résidus dangereux pour notre santé.

La globalisation impose ces modèles de production intensive à l’ensemble de la planète, et de nombreux agriculteurs sont dépossédés de leur terre et se voient obligés à émigrer vers la « terre promise ». Cette situation provoque la perte de la vie rurale et sa culture, la pauvreté et la faim dans le monde.